Le choix des services publics
A l’hôpital, dans les maternités, à l’école, à la poste, à la SNCF, avec la privatisation de l’énergie, des communications, de la recherche, avec l’asphyxie financières des collectivités territoriales, le bilan est déjà lourd. Avec moins de fonctionnaires et moins de dépenses publiques la situation s’aggraverait encore. Ce que l’Etat n’assumera plus passera sous la coupe d’entreprises privées à des tarifs beaucoup plus onéreux.
Par les luttes, mais aussi dans les urnes, il est de l’intérêt général de s’opposer à ces choix dévastateurs, d’imposer une autre utilisation de la richesse nationale, pour la satisfaction des besoins humains.
Il faut :
- Remettre dans le domaine public des secteurs privatisés, au premier rang desquels figurent France Télécom, Air France, EDF, GDF…
- Développer des pôles publics d’impulsion et de coopération dans les secteurs de l’eau, des déchets, des médicaments et du crédit.
- Rénover le service public, le démocratiser, notamment par des droits nouveaux d’interventions pour les agents, les usagers et les élus.
- Recruter des agents publics en nombre suffisant pour faire face aux départs à la retraite et aux besoins.
- Créer des services publics européens, notamment dans les secteurs de l’énergie, des transports et de la communication.